Alouette.ai: IA génératives pour décarbonation efficiente

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Bruno Gérard a une carrière axée sur l’énergie, travaillant dans des entreprises spécialisées en génie civil et en gestion du cycle de vie des infrastructures. Il a débuté chez EDF où il simulait le vieillissement des centrales nucléaires pour prolonger leur durée d’exploitation. En 2002, il a créé Oxand, une société se concentrant sur la prédiction et l’optimisation du cycle de vie des infrastructures. Par la suite, il s’est tourné vers les énergies renouvelables chez Envision, un acteur majeur chinois dans le domaine des technologies vertes.

En collaboration avec Antoine Vidon, expert en physique nucléaire et directeur général délégué, Bruno Gérard a récemment lancé Alouette. Cette start-up dispose d’un capital social de 100 000 euros dont Bruno Gérard est l’actionnaire principal. Alouette se positionne comme une SAS ayant pour objectif de développer des solutions innovantes dans le domaine de l’énergie.

Concept simplifié

La start-up Alouette.ai, basée à Niort, a pour objectif de former des IA capables de concevoir des installations dans le domaine de la décarbonation. Pour ce faire, elle développe des briques technologiques complémentaires aux IA existantes. En collaboration avec les universités de Pau et La Rochelle, l’entreprise cherche à surmonter les défis technologiques pour mener à bien cette transformation. Le dirigeant de la start-up travaille activement sur l’automatisation du processus de conception d’installations telles qu’une usine produisant du kérosène vert au Maroc. L’objectif est d’accroître l’efficacité et la rapidité de ces projets grâce à l’intelligence artificielle.

Les points de vue

La société va proposer une plateforme innovante pour les ingénieurs, capable de répondre à des besoins complexes. Elle sera vendue sous forme d’abonnement avec des tarifs adaptés aux tâches demandées. Cette solution s’adresse aux bureaux d’études et aux grandes entreprises.

La start-up prévoit également d’investir aux côtés d’entreprises industrielles, notamment dans le cadre du projet France 2030. Elle souhaite automatiser les tâches d’un spécialiste de la géothermie pour accélérer son expansion sur le marché.

Pour soutenir ses premiers projets, Alouette.ai envisage de recruter cinq nouvelles personnes. En termes de financement, elle vise à lever deux millions d’euros cette année et dix millions l’année prochaine, avec le soutien de partenaires financiers déjà engagés.