EN BREF
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Le rapport 2020-2021 du Global Entrepreneurship Monitor dresse un panorama complet de l’écosystème entrepreneurial français. Réalisé par l’équipe GEM France du LabEx Entreprendre de l’Université de Montpellier, il examine les déterminants de l’entrepreneuriat et l’activité entrepreneuriale effective dans l’Hexagone.
L’étude explore notamment les dimensions féminines et durables de l’entrepreneuriat, ainsi que l’impact de la crise sanitaire sur le secteur. Elle révèle que l’intention d’entreprendre des Français reste stable, autour de 17% de la population active.
Le rapport souligne également la progression de l’entrepreneuriat social et l’essor des startups dans les technologies vertes. Il met en lumière les défis persistants comme l’accès au financement et la formation entrepreneuriale.
Au-delà du simple constat, les chercheurs formulent des recommandations pour dynamiser davantage l’écosystème entrepreneurial français et favoriser la croissance des jeunes entreprises.
Le rapport 2020-2021 du Global Entrepreneurship Monitor dresse un panorama complet de l’écosystème entrepreneurial français. Réalisé par l’équipe GEM France du LabEx Entreprendre de l’Université de Montpellier, cette étude analyse en profondeur les déterminants et l’évolution de l’activité entrepreneuriale en France, tout en explorant des dimensions spécifiques comme l’entrepreneuriat féminin ou durable. Au-delà du simple constat, le rapport formule également des recommandations pour dynamiser davantage l’entrepreneuriat dans l’Hexagone.
Table des matières
Un écosystème entrepreneurial dynamique mais perfectible
L’étude révèle que l’écosystème entrepreneurial français présente de nombreux atouts, avec une intention entrepreneuriale relativement élevée chez les 18-64 ans (17,2% en 2023). Cependant, le rapport pointe aussi certaines faiblesses, notamment en termes de passage à l’acte et de pérennité des entreprises créées. La France se situe ainsi dans la moyenne des pays du G7 en matière d’entrepreneuriat, laissant entrevoir des marges de progression.
L’impact de la crise sanitaire sur l’entrepreneuriat
Le rapport 2020-2021 accorde une attention particulière à l’impact de la crise du Covid-19 sur l’activité entrepreneuriale. Si certains secteurs ont été durement touchés, d’autres ont vu émerger de nouvelles opportunités. L’étude souligne la résilience dont ont fait preuve de nombreux entrepreneurs français face à cette situation inédite, avec une adaptation rapide des modèles d’affaires et un recours accru au numérique.
L’entrepreneuriat féminin et durable en progression
Le rapport met en lumière des évolutions positives concernant l’entrepreneuriat féminin, avec une réduction progressive de l’écart entre hommes et femmes en matière de création d’entreprises. Par ailleurs, l’étude note un intérêt croissant pour l’entrepreneuriat durable, reflétant une prise de conscience accrue des enjeux environnementaux et sociaux chez les entrepreneurs français.
Recommandations pour stimuler l’entrepreneuriat
Fort de ces constats, le rapport formule plusieurs recommandations visant à dynamiser davantage l’écosystème entrepreneurial français. Parmi les pistes évoquées figurent le renforcement de l’éducation à l’entrepreneuriat, l’amélioration de l’accès au financement pour les jeunes entreprises, ou encore la simplification des démarches administratives. Le rapport insiste également sur l’importance de favoriser l’innovation et la collaboration entre startups et grandes entreprises.
Perspectives pour l’avenir de l’entrepreneuriat en France
En conclusion, le rapport 2020-2021 du GEM dresse un tableau nuancé de l’entrepreneuriat en France, soulignant à la fois les progrès réalisés et les défis qui restent à relever. L’étude met en avant le potentiel important de l’écosystème français, tout en appelant à une mobilisation continue des acteurs publics et privés pour créer un environnement toujours plus favorable à l’entrepreneuriat. Les auteurs du rapport insistent sur la nécessité de maintenir cette dynamique positive pour faire de la France l’un des pays les plus entreprenants d’Europe.
Pour approfondir ces analyses, vous pouvez consulter le rapport complet sur le site de l’Université de Montpellier ou lire une synthèse détaillée sur Academia. Pour une perspective internationale, le site officiel du GEM propose des comparaisons avec d’autres pays.
Si vous êtes entrepreneur ou aspirant entrepreneur, n’hésitez pas à consulter le guide des tendances entrepreneuriales ou à découvrir les avantages méconnus de l’auto-entrepreneuriat pour vous aider dans votre parcours.

Le rapport 2020-2021 du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) offre un panorama complet de l’écosystème entrepreneurial français. Cette étude, menée par l’équipe GEM France du LabEx Entreprendre de l’Université de Montpellier, analyse les déterminants de l’acte d’entreprendre, l’activité entrepreneuriale effective, ainsi que les dimensions féminines et durables de l’entrepreneuriat en France. Cet article examine les principales conclusions du rapport et leurs implications pour l’avenir de l’entrepreneuriat dans l’Hexagone.
Contexte et méthodologie du rapport GEM
Le Global Entrepreneurship Monitor est une étude internationale de référence sur l’entrepreneuriat. Le volet français, publié par le LabEx Entreprendre, s’inscrit dans le cadre du programme Investissements d’Avenir (PIA). La méthodologie rigoureuse du GEM permet de dresser un état des lieux précis de l’activité entrepreneuriale en France, en comparaison avec d’autres pays. Le rapport 2020-2021 est particulièrement intéressant car il couvre la période de la crise sanitaire du Covid-19, offrant ainsi des insights sur la résilience de l’écosystème entrepreneurial français face aux chocs économiques.
Les déterminants de l’acte d’entreprendre en France
L’étude met en lumière les facteurs qui influencent la décision de créer une entreprise en France. Parmi les éléments clés, on retrouve :
- La perception des opportunités de marché
- La confiance dans ses capacités entrepreneuriales
- La peur de l’échec
- Le soutien de l’entourage
- L’image de l’entrepreneuriat dans la société française
Le rapport souligne que la France se situe dans la moyenne des pays du G7 en termes de culture entrepreneuriale, contrairement à l’idée répandue d’un écosystème particulièrement dynamique. Cette observation invite à réfléchir sur les moyens de renforcer la culture entrepreneuriale dans le pays.
L’activité entrepreneuriale effective en France
Le GEM mesure l’activité entrepreneuriale à travers plusieurs indicateurs, dont le taux d’activité entrepreneuriale totale (TEA). Pour la France, les chiffres révèlent une dynamique entrepreneuriale en croissance, malgré les défis posés par la crise sanitaire. Entre 2000 et 2022, le nombre annuel de créations d’entreprises a été multiplié par plus de quatre, témoignant d’une vitalité certaine de l’entrepreneuriat français.
Cependant, le rapport nuance ce constat en soulignant que seuls 53,84% des créateurs d’entreprises en 2022 avaient pour objectif principal de développer fortement leur activité. Cette donnée soulève des questions sur la nature et les ambitions des projets entrepreneuriaux en France.
Les dimensions spécifiques de l’entrepreneuriat français
L’entrepreneuriat féminin
Le rapport accorde une attention particulière à l’entrepreneuriat féminin, identifiant les progrès réalisés et les défis persistants. Bien que la part des femmes entrepreneurs ait augmenté ces dernières années, des disparités significatives subsistent, notamment en termes d’accès au financement et de secteurs d’activité.
L’entrepreneuriat durable
Face aux enjeux environnementaux, le GEM analyse également la place de l’entrepreneuriat durable en France. Le rapport met en évidence une prise de conscience croissante des entrepreneurs français sur les questions de durabilité, mais souligne que des efforts restent à faire pour traduire cette sensibilité en actions concrètes.
Impact de la crise Covid-19 sur l’entrepreneuriat
La période 2020-2021 a été marquée par la pandémie de Covid-19, offrant un contexte unique pour analyser la résilience de l’écosystème entrepreneurial français. Le rapport GEM examine comment les entrepreneurs ont adapté leurs modèles d’affaires, exploré de nouvelles opportunités, et fait face aux défis posés par les confinements successifs et les restrictions sanitaires.
Préconisations pour stimuler l’entrepreneuriat en France
Au-delà du simple constat, le rapport GEM formule des recommandations pour renforcer l’écosystème entrepreneurial français. Ces préconisations s’adressent aux décideurs politiques, aux institutions de soutien à l’entrepreneuriat, et aux entrepreneurs eux-mêmes. Elles visent à :
- Améliorer l’accès au financement, en particulier pour les projets innovants et à fort potentiel de croissance
- Renforcer la formation entrepreneuriale à tous les niveaux du système éducatif
- Encourager la diversité et l’inclusion dans l’entrepreneuriat
- Simplifier les démarches administratives pour la création et le développement d’entreprises
- Promouvoir l’entrepreneuriat comme voie de carrière désirable et valorisante
Pour approfondir ces analyses, le rapport complet du GEM France 2020-2021 est disponible sur ce lien. Il offre une mine d’informations pour tous ceux qui s’intéressent à l’entrepreneuriat en France.
Perspectives et défis pour l’avenir
L’étude du GEM met en lumière les forces et les faiblesses de l’écosystème entrepreneurial français. Si la dynamique de création d’entreprises est encourageante, des défis persistent, notamment en termes de croissance des jeunes entreprises et d’internationalisation. La transformation numérique et la transition écologique offrent de nouvelles opportunités, mais nécessitent aussi une adaptation constante des entrepreneurs et des politiques de soutien.
L’entrepreneuriat social et à impact gagne du terrain, comme le montre l’intérêt croissant pour les modèles d’affaires durables et inclusifs. Cette tendance, soulignée dans un article sur l’importance de la diversité et de l’inclusion en entrepreneuriat, pourrait redéfinir le paysage entrepreneurial français dans les années à venir.
Enfin, dans un contexte politique et économique incertain, comme l’évoque cet article sur les répercussions des changements politiques sur l’écosystème des start-ups, la capacité d’adaptation et d’innovation des entrepreneurs français sera plus que jamais cruciale pour maintenir la dynamique positive observée ces dernières années.

Le rapport 2020-2021 du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) dresse un panorama complet de l’écosystème entrepreneurial français. Cette analyse approfondie examine les déterminants de l’entrepreneuriat, l’activité entrepreneuriale effective, ainsi que les dimensions spécifiques telles que l’entrepreneuriat féminin et durable. Le rapport, réalisé par l’équipe GEM France du LabEx Entreprendre de l’Université de Montpellier, offre des préconisations précieuses pour stimuler l’entrepreneuriat en France.
Contexte et méthodologie du rapport GEM
Le Global Entrepreneurship Monitor est une étude internationale de référence sur l’entrepreneuriat. Le volet français, mené par le LabEx Entreprendre, s’appuie sur une méthodologie rigoureuse combinant enquêtes auprès de la population adulte et consultation d’experts. Cette approche permet d’obtenir une vision globale et objective de la dynamique entrepreneuriale en France.
Les déterminants de l’acte d’entreprendre en France
L’étude met en lumière les facteurs qui influencent la décision de créer une entreprise. Parmi les éléments clés, on retrouve l’environnement réglementaire, l’accès au financement, et la culture entrepreneuriale. Le rapport souligne une amélioration de la perception de l’entrepreneuriat dans la société française, mais note que des progrès restent à faire par rapport à d’autres pays du G7.
L’activité entrepreneuriale effective en France
Les données du GEM révèlent une croissance soutenue de l’activité entrepreneuriale en France ces dernières années. Le taux d’entrepreneurs naissants et nouveaux (TEA) a connu une progression significative, reflétant un dynamisme certain de l’écosystème. Toutefois, le rapport met en évidence des disparités régionales et sectorielles qui méritent une attention particulière.
L’entrepreneuriat féminin et durable
Le rapport accorde une importance particulière à deux dimensions spécifiques de l’entrepreneuriat. Concernant l’entrepreneuriat féminin, bien que des progrès aient été réalisés, l’écart entre hommes et femmes persiste. L’étude souligne la nécessité de politiques ciblées pour encourager l’entrepreneuriat féminin. Par ailleurs, l’entrepreneuriat durable gagne du terrain, avec une proportion croissante de projets intégrant des préoccupations environnementales et sociales.
Impact de la crise COVID-19 sur l’entrepreneuriat
La pandémie de COVID-19 a eu des répercussions significatives sur l’activité entrepreneuriale. Le rapport met en lumière à la fois les défis rencontrés par les entrepreneurs face à la crise et les opportunités émergentes, notamment dans les secteurs du numérique et de la santé. Cette analyse offre des perspectives précieuses pour comprendre la résilience de l’écosystème entrepreneurial français.
Préconisations pour stimuler l’entrepreneuriat en France
Sur la base de leurs analyses, les chercheurs du GEM France formulent plusieurs recommandations pour renforcer l’écosystème entrepreneurial français. Ces préconisations incluent :
- Améliorer l’accès au financement, notamment pour les projets innovants
- Renforcer l’éducation entrepreneuriale à tous les niveaux du système éducatif
- Simplifier davantage les démarches administratives pour la création d’entreprise
- Encourager l’entrepreneuriat féminin par des mesures spécifiques
- Soutenir le développement de l’entrepreneuriat durable
Ces recommandations s’inscrivent dans une perspective de croissance durable et inclusive de l’entrepreneuriat en France. Elles visent à capitaliser sur les forces identifiées tout en adressant les faiblesses persistantes de l’écosystème.
Pour approfondir ces aspects, il est intéressant de consulter l’article sur comment dépasser le dogme de la croissance des entreprises, qui offre une perspective complémentaire sur les enjeux de développement entrepreneurial.
Perspectives pour l’avenir de l’entrepreneuriat en France
Le rapport GEM 2020-2021 dresse un tableau globalement positif de l’entrepreneuriat en France, tout en soulignant les axes d’amélioration. L’écosystème entrepreneurial français montre des signes encourageants de dynamisme et d’innovation, notamment dans des secteurs émergents comme les cleantechs et l’économie sociale et solidaire.
Pour les entrepreneurs en herbe, il est crucial de bien se préparer aux défis de la création d’entreprise. À cet égard, l’article sur les pièges à éviter en tant qu’auto-entrepreneur offre des conseils pratiques précieux.
L’évolution du paysage entrepreneurial français s’inscrit dans un contexte plus large de transformation numérique et sociétale. Les entrepreneurs doivent rester attentifs aux tendances émergentes, comme l’illustre l’article sur les tendances de l’entrepreneuriat dans la mode.
En conclusion, le rapport GEM 2020-2021 offre une base solide pour comprendre et anticiper les évolutions de l’entrepreneuriat en France. Il constitue un outil précieux pour les décideurs politiques, les acteurs de l’écosystème entrepreneurial et les entrepreneurs eux-mêmes dans la définition de stratégies efficaces pour l’avenir.

Glossaire de l’entrepreneuriat en France selon le rapport GEM 2020-2021
Global Entrepreneurship Monitor (GEM) : Programme de recherche international qui étudie l’activité entrepreneuriale dans différents pays. Le rapport français est réalisé par le LabEx Entreprendre de l’Université de Montpellier.
Écosystème entrepreneurial : Ensemble des acteurs, institutions et conditions qui influencent la création et le développement d’entreprises dans un pays ou une région donnée.
Intention entrepreneuriale : Volonté exprimée par un individu de créer une entreprise dans un avenir proche, généralement mesurée sur une période de trois ans.
Taux d’activité entrepreneuriale totale (TAE) : Indicateur clé du GEM qui mesure le pourcentage de la population adulte (18-64 ans) engagée dans la création d’entreprise ou dirigeant une nouvelle entreprise.
Entrepreneuriat naissant : Phase initiale de l’activité entrepreneuriale, correspondant aux personnes qui ont entrepris des démarches concrètes pour créer une entreprise.
Entrepreneuriat établi : Entreprises en activité depuis plus de 42 mois, dont les dirigeants sont considérés comme des entrepreneurs établis.
Entrepreneuriat féminin : Activité entrepreneuriale spécifiquement menée par des femmes, souvent analysée séparément pour comprendre les disparités de genre.
Entrepreneuriat durable : Création d’entreprises prenant en compte les enjeux environnementaux et sociaux dans leur modèle d’affaires.
Impact de la crise Covid-19 : Effets de la pandémie sur l’activité entrepreneuriale, incluant les défis et les opportunités qui en découlent.
Motivations entrepreneuriales : Raisons qui poussent les individus à se lancer dans l’entrepreneuriat, pouvant être classées en motivations d’opportunité ou de nécessité.
Financement de l’entrepreneuriat : Moyens et sources de financement disponibles pour les entrepreneurs, incluant le capital-risque, les business angels, et les aides publiques.
Politique publique entrepreneuriale : Ensemble des mesures et dispositifs mis en place par le gouvernement pour favoriser la création et le développement d’entreprises.
Culture entrepreneuriale : Ensemble des valeurs, normes et perceptions sociétales qui influencent l’attitude envers l’entrepreneuriat dans un pays.
Innovation entrepreneuriale : Capacité des nouvelles entreprises à introduire des produits, services ou processus novateurs sur le marché.
Internationalisation : Tendance des nouvelles entreprises à se développer au-delà des frontières nationales, un indicateur de leur ambition et de leur potentiel de croissance.
Voici une conclusion sur l’état des lieux de l’entrepreneuriat en France, basée sur le rapport 2020-2021 du Global Entrepreneurship Monitor :
Conclusion : Un écosystème entrepreneurial en progression mais des défis persistants
L’analyse du rapport 2020-2021 du Global Entrepreneurship Monitor dresse un tableau nuancé de l’entrepreneuriat en France. D’un côté, on observe une dynamique positive avec une augmentation du nombre de créations d’entreprises et un intérêt croissant pour l’entrepreneuriat, notamment chez les jeunes. L’écosystème entrepreneurial français s’est considérablement développé ces dernières années, avec la multiplication des incubateurs, accélérateurs et programmes de soutien.
Cependant, des défis importants subsistent. Le rapport souligne un écart persistant entre les intentions entrepreneuriales et le passage à l’acte. De nombreux Français expriment le désir d’entreprendre, mais hésitent encore à franchir le pas. Les freins identifiés incluent la peur de l’échec, la complexité administrative et un manque de compétences entrepreneuriales.
Le rapport met également en lumière des disparités dans l’accès à l’entrepreneuriat. Les femmes et les personnes issues de milieux défavorisés restent sous-représentées parmi les créateurs d’entreprises. Réduire ces écarts apparaît comme un enjeu majeur pour diversifier et enrichir le tissu entrepreneurial français.
Enfin, le GEM pointe du doigt la nécessité d’améliorer l’accompagnement des entrepreneurs dans la durée. Si le soutien au démarrage s’est renforcé, le suivi à moyen et long terme reste insuffisant, ce qui peut fragiliser la pérennité des jeunes entreprises.
En conclusion, si la France a réalisé des progrès notables dans le développement de son écosystème entrepreneurial, des efforts restent à fournir pour lever les obstacles persistants et favoriser un entrepreneuriat plus inclusif et durable. Les recommandations du rapport constituent une base solide pour orienter les politiques publiques et les initiatives privées visant à stimuler et soutenir l’esprit d’entreprise dans l’Hexagone.

